La députée Mariem Dieng a de nouveau créé la polémique à la suite d’une intervention virulente diffusée sur les réseaux sociaux. Une sortie dans la continuité de son positionnement habituel, marqué par un ton offensif et des critiques sans détour à l’encontre du pouvoir en place.

Dans cette déclaration, l’élue s’en est directement prise au président Mohamed Ould Ghazouani ainsi qu’au Premier ministre Moctar Ould Diaye, qu’elle tient conjointement responsables de la gestion actuelle du pays. Rejetant toute idée de dissociation entre les deux hommes, elle affirme que l’action gouvernementale s’inscrit dans une ligne pleinement assumée au sommet de l’État.

Pour appuyer ses accusations, Mariem Dieng met en avant le récent remaniement ministériel, qu’elle considère comme révélateur d’une absence de rupture. Selon elle, ce réaménagement ne constitue pas un changement de cap, mais plutôt la confirmation d’une continuité dans la gouvernance.

Fidèle à son style, la députée a accompagné ses critiques de propos particulièrement durs à l’encontre des dirigeants, dans un registre qui tranche avec le langage habituellement mesuré du débat institutionnel.

Elle a enfin conclu son intervention par un appel explicite à la mobilisation populaire, invitant les citoyens à descendre dans la rue pour exprimer leur mécontentement. Une prise de position qui, sans être inédite dans son discours, intervient dans un contexte politique et social sensible.

Cette nouvelle sortie relance le débat sur la tension croissante au sein de la classe politique et sur les formes que prend l’opposition dans l’espace public.

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