Ahmed Salman Chahrour, militant du mouvement IRA et ancien chargé de communication en période probatoire à l’Ordre national des médecins de Mauritanie, a dénoncé son licenciement, qu’il considère comme injustifié.

Selon lui, il avait été recruté à l’issue d’un concours auquel avaient participé de nombreux candidats pour un seul poste. Après son admission, il avait entamé une période probatoire de six mois, dont trois mois avaient déjà été accomplis au moment de son éviction.

Selon lui, aucune procédure disciplinaire, aucun avertissement ni aucune remarque relative à son travail ne lui avaient été adressés avant la décision de licenciement. Il affirme avoir assuré normalement les tâches qui lui étaient confiées, notamment la traduction de correspondances et diverses missions administratives.

Selon lui, il a reçu la notification de son licenciement le dimanche 24 mai, alors que le document portait une date antérieure. Il soutient également que certains membres du bureau exécutif n’avaient pas été informés de cette décision au moment où elle lui a été communiquée.

Selon lui, les motifs avancés dans la lettre de licenciement diffèrent des explications qui lui auraient été fournies verbalement par le directeur de l’institution.

Selon Ahmed Salman, la véritable raison de son éviction serait sa participation à une émission de France 24, au cours de laquelle il s’est exprimé en tant que responsable du mouvement IRA sur des questions politiques. Il estime que cette intervention médiatique a joué un rôle déterminant dans la décision prise à son encontre.

Selon lui, cette mesure s’inscrit dans une logique de restriction de la liberté d’expression et de marginalisation visant certains jeunes Haratines engagés dans le débat public. Il considère que cette décision porte atteinte à ses droits et aux principes de l’État de droit.

Selon ses déclarations, l’Ordre national des médecins de Mauritanie ne dispose d’aucun règlement interdisant à ses employés d’exprimer leurs opinions politiques ou leur imposant un devoir particulier de réserve.

Selon lui, son objectif est désormais d’obtenir justice par les voies légales et d’alerter l’opinion publique sur ce qu’il considère comme des pratiques préjudiciables à la confiance dans les institutions nationales.

La direction de l’Ordre national des médecins de Mauritanie n’avait pas réagi publiquement à ces déclarations au moment de la rédaction de cet article.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *