Vingt députés de l’opposition mauritanienne ont déposé une proposition visant à créer une commission d’enquête parlementaire de neuf membres pour examiner huit dossiers jugés sensibles entre 2020 et 2025. L’initiative, conforme au règlement intérieur de l’Assemblée nationale, est soutenue par des élus de Tawassoul, du groupe Espoir Mauritanie et deux députés indépendants.
Les dossiers concernés portent notamment sur la gestion des programmes de Taazour, les stocks et marchés du Commissariat à la sécurité alimentaire, les marchés d’hydrocarbures, les revenus du gaz offshore, le secteur de l’eau, les emprunts publics, les travaux routiers, le secteur minier (dont Maaden Mauritanie et l’orpaillage), ainsi qu’un audit des diplômes des hauts responsables de l’administration.
Les députés justifient leur démarche par la nécessité de lutter contre la corruption, renforcer la transparence et améliorer la gouvernance, dans le respect de l’État de droit et du rôle constitutionnel de contrôle du Parlement




