Le dimanche 5 avril 2026, la manifestation pacifique organisée par le parti Tajdid al-Haraka al-Dimuqratiya « TAHADI » a été violemment réprimée, provoquant une onde de choc dans le paysage politique. Plusieurs partis et organisations politiques d’opposition ont dénoncé avec force ce qu’ils qualifient de « répression brutale » et imputent la responsabilité entière au gouvernement face à la colère populaire croissante. Selon eux, cette situation est la conséquence directe de l’incapacité du système à gérer les affaires publiques, ainsi que de la corruption et des injustices persistantes.

Les partis et organisations ont dénoncé l’usage excessif de la force contre des citoyens qui manifestaient pacifiquement pour protester contre la hausse du coût de la vie. Plusieurs blessés ont été signalés, un fait considéré comme une violation flagrante de la Constitution et des conventions internationales relatives aux droits de l’homme.

Dans leur communiqué, ces acteurs politiques soulignent que « la poursuite de la politique de répression ne fera qu’aggraver la situation ». Ils ont dénoncé l’« incohérence flagrante » du régime qui prétend promouvoir le dialogue et la pacification, tout en réprimant par des grenades lacrymogènes et la censure ceux qui revendiquent des droits légitimes, notamment le droit de se rassembler pacifiquement.

Les partis et organisations ont appelé à la fin immédiate de toutes les formes de violence, à la levée des restrictions légales et sécuritaires pesant sur les forces politiques et la société civile, et à l’ouverture rapide d’une enquête indépendante et transparente sur les événements du 5 avril, afin de traduire les responsables en justice et de garantir la liberté d’expression ainsi qu’un accès équitable aux médias pour tous les acteurs politiques.

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