Dans un enregistrement diffusé sur internet, l’érudit Ould Chah a vivement dénoncé les impôts et taxes imposés aux citoyens, les qualifiant d’illégaux et dépourvus de tout fondement religieux. Selon lui, ces prélèvements ne reposent sur aucune base légitime au regard des principes islamiques et constituent une charge injustifiée pour la population.
Au cours de cette intervention, l’érudit n’a pas mâché ses mots. Il a affirmé que le citoyen serait en droit d’user de tous les subterfuges possibles pour éviter de payer ces taxes, considérant qu’il ne s’agit pas d’une obligation religieuse contraignante. Une position qui ne manquera pas de susciter le débat, tant sur le plan juridique que moral.
Ould Chah a également pointé du doigt ce qu’il estime être une profonde inégalité dans le système actuel. Il juge anormal que le pauvre et le riche soient soumis au même montant de taxe d’assurance pour des véhicules de catégories différentes. À titre d’exemple, il s’interroge sur le fait qu’un citoyen modeste possédant une Toyota Avensis paie la même taxe qu’un propriétaire fortuné d’un véhicule tout-terrain, pourtant généralement plus coûteux et associé à un niveau de vie plus élevé.
Pour l’érudit, cette absence de distinction traduit un manque d’équité et renforce l’injustice sociale. Ses déclarations interviennent dans un contexte où la question de la fiscalité et de la justice sociale continue d’alimenter les débats au sein de l’opinion publique.
Les propos de Ould Chah pourraient relancer la discussion sur la légitimité des taxes, leur fondement religieux et la nécessité d’une réforme visant à instaurer davantage d’équité entre les citoyens.




