Dans un message publié sur les réseaux sociaux, l’ancienne députée et présidente du parti Namāʾ (en cours de légalisation), Zeinabou Mint Taghi, a réagi aux propos de la députée Mariem Cheikh, qui l’avait qualifiée de « redoublante ».

Mint Taghi a dénoncé ce qu’elle considère comme une dérive de certains parlementaires, accusés de « classer les citoyens entre réussis et ratés ». Elle a rappelé que le leader de l’IRA « a échoué à trois reprises aux élections présidentielles », et qu’il n’aurait pas pu se présenter « sans le parrainage du parti au pouvoir ». Elle a également évoqué « un échec retentissant » lors des municipales, où ce même dirigeant « n’a pas réussi à faire élire un seul conseiller ».

L’ancienne parlementaire a également jugé « étonnant » que des cadres de l’IRA s’imaginent voir leur chef gouverner la Mauritanie, alors que leur représentation parlementaire « ne dépasse pas quatre députés – trois issus de l’IRA et un du parti Sawab ». Un résultat qu’elle qualifie de « pourcentage microscopique » illustrant, selon elle, « un échec persistant ».

Pour conclure, Zeinabou Mint Taghi estime qu’en appliquant la « même logique absurde » utilisée contre elle, l’IRA « ne devrait même pas être associée au dialogue national », invoquant ses « échecs répétés, son sectarisme et ses comportements déplacés ».

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