Mohamed Jamil Ould Mansour a estimé que le recours au vocabulaire des périodes de tension idéologique n’était « d’aucune utilité » dans le contexte actuel, dénonçant des discours qu’il juge peu objectifs et excessifs, notamment lorsqu’ils recourent aux accusations de racisme ou de complot idéologique.
Dans une publication sur Facebook, il a appelé à une lecture responsable des événements douloureux du passé, en particulier ceux de 1990-1991, soulignant que leur minimisation porterait atteinte à la mémoire des victimes et entraverait toute réconciliation. Il a toutefois mis en garde contre toute généralisation des responsabilités, qu’il considère avant tout politiques ou individuelles.
Le responsable politique a également plaidé pour la préservation de la cohésion nationale, insistant sur la nécessité d’aborder, dans le cadre du dialogue national, des questions sensibles telles que l’héritage humanitaire et l’esclavage.
Enfin, il a défendu la langue arabe en tant que langue officielle du pays, tout en appelant au développement et à la promotion des autres langues nationales, dans le respect de la diversité culturelle et de l’unité nationale.




