Les dernières données de l’Office national de la météorologie révèlent une forte disparité dans les cumuls pluviométriques enregistrés à travers le pays depuis le début de la saison des pluies jusqu’au 10 août.

Certaines localités ont bénéficié de précipitations abondantes, à l’image de Gouraye (373 mm), Ghabou (344 mm), ou encore Baghdad (300 mm). Des niveaux élevés ont également été relevés à Gougui Zemal (271 mm), Hamd (229 mm) et Néma (228 mm). D’autres villes comme Sélibabi (168 mm) ou Bouhdida (130 mm) affichent des niveaux plus modérés.

À l’inverse, plusieurs zones du pays présentent des cumuls faibles, voire très faibles : Kaédi (44 mm), Legat (30 mm), Lexeiba 1 (22 mm), illustrant un déficit notable dans certaines régions.

Selon le rapport mensuel publié le 31 juillet, la majorité des zones intérieures du pays ont connu un déficit pluviométrique durant le mois, marqué par une interruption des pluies pendant deux semaines. Une durée jugée relativement longue par les services de prévision. Seules exceptions : les wilayas du Brakna et du Trarza, qui ont bénéficié de précipitations précoces et excédentaires au cours de la même période.

Malgré ces déséquilibres, le directeur de la prévision à l’Office national de la météorologie, Sidi Ould Mohamed Lemine, se veut rassurant. Il annonce une possible amélioration des précipitations durant la seconde moitié du mois d’août, notamment après le 20. Toutefois, les niveaux attendus dans le Brakna et le Trarza ne devraient pas atteindre le seuil d’excédent.

Les perspectives sont en revanche plus favorables pour les Hodhs, le Guidimakha et l’Assaba, qui pourraient bénéficier d’un retour significatif des pluies dans les 45 prochains jours

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