Selon des sources informées, la Présidence de la République s’apprête à mettre en œuvre un nouvel organigramme structurant les postes de conseillers spéciaux, dans le cadre d’une réforme visant à renforcer la cohérence stratégique de l’action présidentielle.
Cette nouvelle organisation prévoit la nomination de quinze conseillers spéciaux, chacun chargé d’un domaine clé, en lien direct avec les grandes priorités de l’État. Les attributions ont été définies avec précision, afin de permettre une meilleure articulation entre les pôles de décision, et une approche transversale des enjeux nationaux.
La répartition des postes devrait se décliner comme suit :
• Conseiller à la gouvernance
• Conseiller à la diplomatie et à la sécurité
• Conseiller à la décentralisation et au développement local
• Conseiller aux affaires islamiques
• Conseiller aux politiques économiques
• Conseiller à l’économie productive
• Conseiller au capital humain
• Conseiller à la communication et aux relations publiques
• Conseiller aux infrastructures
• Conseiller aux technologies et à l’innovation
• Conseiller à la formation, à l’emploi et au travail
• Conseiller à la jeunesse, à la culture et aux sports
• Conseiller aux relations institutionnelles et communautaires
• Conseiller à l’environnement et à la transition énergétique
• Conseiller à la solidarité et à l’inclusion sociale
D’après les mêmes sources, cette restructuration s’inscrit dans une volonté de rationaliser les fonctions de conseil, d’assurer une meilleure réactivité politique et de renforcer l’efficacité des décisions au sommet de l’État.
Elle vise aussi à répondre à la complexité croissante des dossiers nationaux — économiques, sociaux, environnementaux ou sécuritaires — en mobilisant des profils spécialisés, capables d’apporter des analyses sectorielles approfondies à la Présidence.




